Mots-clés

Autres Articles

A Marseille, vendredi 26 novembre 2010, à l’Hôtel de Région

IV è Réunion Nationale des associations Françaises de promotion des droits des femmes migrantes (...)

Mondialisation ultralibérale : Le travail en questions

toute la semaine, à Marseille, à l’Equitable café, 54 Cours Julien, 13006, Métro N-D du Mont. (...)

Soirée consacrée à la transidentité le jeudi 18 novembre 2010 à 20 heures

à la Maison des Associations, sur la Canebière. Camille Bernard, adhérente du Planning 34 (...)

" Le miso mis à nu "

Le Collectif 13 Droits des femmes vous invite à un Café des femmes, le mardi 9 novembre 2010, à (...)

Le Graif organise le mercredi 24 novembre 2010, à h, à l’Alcazar

à l’auditorium une journée de réflexion sur le thème : Regards croisés sur l"égalité entre les femmes (...)

Derniers commentaires

> 郵便番号 岡山1

L’Association Peuple & Culture Marseille organise jeudi 14 mai à 19 heures 30, au Polygone étoilé

1, rue Massabo, 13002 (métro Joliette, tram arrêt République-Dames), une soirée sur l’avortement. Infos : 04 91 24 89 71.

Deux films seront projetés.

Voir en ligne : Le blog du cycle

Y’a qu’à pas baiser de Carole Roussopoulos

(France, 1971/1973, 17 mn, Production Vidéo Out)

Sujet : Une femme prend la décision de ne pas garder son enfant. Le film alterne la séquence d’un avortement mené selon la méthode Karman – alors que cette pratique est encore illégale en France – et des images de la première manifestation de femmes en faveur de l’avortement et de la contraception qui a lieu à Paris le 20 novembre 1971.

Regarde, elle a les yeux grands ouverts de Yann Le Masson

(France, 1980, 77 mn)

Sujet : Des militantes du MLAC d’Aix-en-Provence (Mouvement pour la Libération de l’Avortement et de la Contraception fondée en 1973) sont inculpées et jugées en mars 1977 pour exercice illégal de la médecine et pratique illégale de l’avortement. Le réalisateur observe les principes du MLAC, de la vie à la « Commune », des méthodes alternatives d’accouchement, repoussant les limites du corps décent ou indécent. Ce documentaire-fiction est issu d’un travail collectif, chacune des protagonistes rejouant son propre rôle.

vendredi 15 mai 2009

Répondre à cet article

1 Message