Marchandisées

Depuis quelques années, tous les organismes internationaux s’accordent à reconnaître la féminisation de la pauvreté – aujourd’hui les femmes sont 70% des pauvres de notre planète et 60% des travailleurs pauvres (1/4 des travailleurs totaux) gagnant moins d’1 dollar par jour.

Or, cette situation trouve des explications économiques globales que Claudine Blasco analyse ici.

Mondialisation : présentation du dossier

Depuis quelques années, tous les organismes internationaux s’accordent à reconnaître la féminisation de la pauvreté – aujourd’hui les femmes sont 70% des pauvres de notre planète et 60% des travailleurs (...) (Lire la suite)

La mondialisation du travail

La mondialisation du marché du travail a mis en concurrence tous les travailleurs de la planète en tirant toujours plus vers le bas les normes sociales, en se servant essentiellement de la peur des (...) (Lire la suite)

Les étapes de la mondialisation néo-libérale

Les délocalisations, les externalisations et les restructurations sont les trois phases d’une même stratégie et constituent les étapes principales de la mondialisation du marché du travail. Les (...) (Lire la suite)

Sous-traitance, sweatshop

Développement de cascades de sous-traitants, d’usines « sweatshop » (c’est-à-die, " usine à sueur "), du travail informel, du marchandage de la force de travail., les femmes sont encore légion au bout (...) (Lire la suite)

La délocalisation sur place

est une question qui concerne l’importation de la force de travail des migrant-e-s. Or, les femmes sont aujourd’hui majoritaires dans les migrations et alors que le secteur tertiaire, où elles (...) (Lire la suite)